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Mardi 3 avril 2 03 /04 /Avr 10:02
JOURNEE PORTES OUVERTES OU PLUTOT POITRINES OFFERTES AUX ETATS UNIS

LA COUTUME DU BIZUTAGE EST DOUBLE DANS CETTE UNIVERSITE.

UNE FOIS LE BIUTAGE DES ELEVES REALISE C'EST AU TOUR DES PROFESSEURS DE SUBIR LA JOURNEE DES ELEVES QUI CHOISISSENT CHAQUE ANNEE UN THEME DIFFERENT.

CETTE ANNE LE THEME ETAIT:    LES SEINS DE NOS PROFESSEURS

COMME ON PEUT LE VOIR CERTAISN ONT JOUE LE JEU. D'AUTRES PAS !!!!!!

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Par Plume - Publié dans : bizutages
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Lundi 2 avril 1 02 /04 /Avr 13:17
Le bizutage de Pascal a eu lieu quelques jours aprés la rentrée des vacanaces de Paques.
Le tirage au sort du bizut du week-end lui avait été défavorable et lorsque son nom avait été prononcé à haute voix par le maître de cérémonie, Pascal venait de comprendre qu'il allait passer une mauvaise aprés midi.

Son épreuve lui fut signifiée par Helène la plus délurée des filles de la section.

"Rendez vous à 15 heures devant l'arrêt du bus à la sortie du Lycée. Tu devras porter un jeans et un tee shirt. Tu prendras avec toi une corde de trois mètres au minimum" lui dit elle à haute et intelligible voix.

A 15 heures précise, il se présenta devant l'arrêt du bus et il pu constater que toutes les filles de la classe de terminale C étaient là ainsi qu'une grande majorité des garçons.
Il tendit à Helène la corde qu'elle lui avait demandé d'apporté et attendit le bus, sans broncher et sans oser poser de questions sur son futur bizutage.

Une fois installés à l'arrière du bus, on lui mit un baillon sur les yeux et il se retrouva dans le noir, ne sachant pas ou l'on allait le conduire. Les filles lui tenaient les mains pour lui oter toute envie de s'enfuir.

Lorsqu'on lui tira les mains vers le haut, il comprit qu'il fallait descendre et se mit à marcher avec hésitation. Les filles l'aidèrent à poser l'un aprés l'autre ses pieds des marches. Une fois en bas une longue marche commença.
Sous ses pieds le bitume se changea soudain en revêtement souple. Ils arrivaient en forêt. Pascal sentais l'odeur typique de la forêt et le fait d'avoir les yeux bandés mettait en exergue ses autres sens.

Au bout d'une marche qui dura un bon quart d'heure, on lui fit lever les mains vers le haut au dessus de sa tête. Il sentis passer autour de ses poignets, un noeud coullant qui se reserra d'un coup sec, lui emprisonnant les poignets ensemble.

L'une des filles prit le bout de la corde et le lanca en l'air afin qu'il passe autour de la branche qui se trouvait au dessus de la tête de Pascal. La branche devait servir de poulie afin de pouvoir tirer vers le haut les bras du prisonnier.

En quelques secondezs Pascal se retrouvait les mains liées contre l'arbre et il lui était impossible de bouger les mains qui était plaquées contre le tronc du grand arbre.

Helène vérifia que le noeud coullant était bien en place et une fois qu'elle eu la certitude que Pascal ne pourrait défaire ses liens, elle s'approcha de lui et se retourna vers les filles.

" Et maintenant, la mise à l'air" se mit-elle à annoncer sous les applaudissements des élèves.

Helène passa ses mains autour de la taille de Pascal et commença à défaire la boucle de la ceinture de son pantalon. Elle continua en defaisant un à un les boutons de la braguette.

Une fois largement ouvert elle tira d'un coup vers le bas et le jeans se retrouva sur les cuisses de Pascal.
Il était maintenant seulement vétu de son calçon et de son tee shirt. Helène lui retroussa le tee shirt sur la poitrine afin de mieux l'offrir en spectacle. Elle se mit à faire glisser lentement le calçon bleu et peu à peu les filles purent voir apparaitre les fesses blanches de Pascal.

Pour faire durer le spectacle elle s'arréta lorsque le calçon se retrouva juste sous ses fesses.
Pascal devait à la fois écarter un peu les jambes pour empécher le pantalon et le calçon de tomber sur ses chevilles, mais il devait en même temps veiller à ne pas trop les écarter sou peine de montrer à toute les filles sont entre jambe.



"Tu as de belle fesses" dit helène.
"Mais il faut leur faire prendre le soleil, tu es blanc comme un cachet d'aspirine".

"Plus bas, plus bas" demandaient les filles.
Helène tira le jean jusqu'au chevilles de Pascal puis elle saisi le calçon à deux mains et recommança à le faire glisser sur les cuisses.

Elle arréta sa descente une fois qu'il se trouva sous les genous de Pascal ui tentait d'écarter les cuisses pour éviter une mise à l'air totale. Mais rien n'y fit il se retrouva avec les fesses complètement dénudée et une vue imprenable sur ses testicules et sur sur son anus que sa pilosité n'arrivait pas à cacher complètement.

On voyait ses deux testicules qui pendaient entre ses jambes et les filles se mirent à commenter leur forme et leur grosseur. Pascal ne savait plus comment se mettre pour cacher sa nudité. Lui qui était trés pubdique avait du mal à supporter de se retrouver nu devant tous ses copains et copines de classe. Les filles faisaient aussi le tour de l'arbre pour regarder son pénis et en faire aussi des commentaires, et il avait beau essayer de se contornionner, il ne pouvait plus rien dissimuler de ses parties intimes.




"Tu vas rester là toute l'aprés midi" lui indiqua Helène.
"Quand tu auras bien prit le soleil nous viendrons te déliver.J'espère pour toi que personne ne va venir se promener par ici. Sinon ça va être la honte de ta vie"

Au moment de partir, une des filles lui remit le bandeau sur les yeux. Elle serra au maximum le noeud pour éviter que Pascal puisse le faire glisser.

Pascal se retrouvait maintenant sul en pleine forêt avec aucun moyen de voir si quelqu'un venait. Il allait devoir attendre de longues heures la délivrance. Pourvu que personne ne vienne.

Au bout de quelques heures. Il ressenti une effroyable envie de se soulager. Il avait beaucoup de mal à se retenir et il ne pouvait se résoudre à defféquer. C'était certainement le froid sur son ventre et sur ses fesses qui lui donnait une telle envie de se vider. Des crampes lui nouaient de plus en plus le ventre.

Il commençait à transpirer à force de se contracter pour ne pas céder. Les heures passaient et toujours personne pour venir le déliver.

Soudain, alors qu'il se tordait de douleur il senti une main lui caresser les fesses. Cette caresse eut pour effet de le faire frissoner un peu plus.
"Pitié, je ne peux plus me retenir, j'ai envie de chier, je n'en peux plus" cria t-il dans l'espoir qu'on le détache.

Comble de l'horreur, il sentit soudain un doigt inquisiteur qui lui grattait l'anus.
"Non pas ça" supplia t-il.

Le doigt inconnu continuait sa progression et lorsqu'il commença à pénétrer et à forcer ses sphincters, il comprit qu'il ne pouvait attendre aucun secours de la personne qui le violait et qui n'avait qu'une envie le voir se vider devant lui dans cette position ridicule.

Pascal hurla de honte et de rage et soudain il senti que ses sphnicters lachaient. Il ne pu rentenir les matières fécales et essaya de s'accroupir pour éviter de se salir.

Il sentit bientôt une main qui passait entre ses jambes et qui commencait à l'essuyer avec se qu'il cru reconnaitre comme des lingettes de bébé.

Malgré la honte et l'humiliation de la position, il devait bien reconnaitre que cela était plutot agréable. Une fois essuyé, il senti qu'on lui remettait en place son calçon et son pantalon.
Il fut rhabillé entièrement et lorsque le bandeau délié tomba sur ses épaules, il vit toute les filles et les garçons qui lui faisaient face.

Il était mort de honte, il eut envie de fuir mais ses mains étaient encore attachées en l'air.

" Ca c'est un vrai bizutage" dit Helène en continuant à le détacher.
Une fois délivré il s'enfuit en courant afin d'achapper aux reflexions qu'ils ne pourrait entendre sns se mettre à fondre en larmes.

Pascal venait de passer sa pire journée d'étudiant.......
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Lundi 2 avril 1 02 /04 /Avr 05:44
Chaque année les filles lauréates du concours de fin d'année de l'école "USP"  organisent entre elles une journée " défis et bizutages".
A cette occasion chaque fille doit choisir un lieu public ou elle devra se présenter nue devant les personnes présentes.

Chaque fille doit proposer à l'avance un lieu qui est ou non validé par les membres du jury et le jour du bizutage des photographes officiels sont chargés de suivres les filles et de rapporter des photos afin de témoigner de la réussite ou non des épreuves.

Les meilleurs défis sont primés et les meilleures photos exposées pendant une année entière dans la salle des "trophés".

Cette année les lauréates sont:

LINDA: qui a joué pendant plus d'une heure un match de squash qui restera dans les mémoires pour les spectateurs présents.


SIM et ANNA: Pour leurs nombreux "strike" au bowwling de la ville



KIRTA: qui avait choisi une ballade dans les rues de la ville.


Et qui a gardé son inébranlable sourire malgré la pluie.


HELENNA: Pour son jogging matinal qui lui a permis de rejoindre le parking du supermarché.

Pose devant les "caddys" du spermarché.

LOANA et MARIA: La blonde et la Brune, pour leur présence remarquée au club de billard qui a du troubler plus d'un joueur.


SANDY: Qui malgré le froid a assuré le ravitaillement et la cantine du repas de midi.


Et qui a pu réchauffer un peu ses petits seins en se mettant prés du barbecue.



ELIN: Qui a préféré choisir la piscine du parc des sports pour offrir sa nudité aux photographes, malgré une température de l'eau trés froide.

MATHILDA: La soeur jumelle de Sandy qui elle aussi participé à l'organisation du repas.

TILDE: Pour son jogging matinal dans la banlieu de la ville et qui a su garder le sourire malgré le froid.

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Jeudi 29 mars 4 29 /03 /Mars 14:56

EPREUVE DU STRIP-TEASE POUR LES FILLES DE L'ECOLE DE COMMERCE
(REPORTAGE PHOTO ENVOYE PAR UN INTERNAUTE)

Pas de commentaires. Il sufffit d'admirer et de regretter de ne pas assister chaque année à ces bizutages "outre atlantique".













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Mardi 27 mars 2 27 /03 /Mars 14:46
Roulette russe (mmf/f)
 

L'ennui règne dans une résidence de grande école, en grande banlieue parisienne, loin de tout. Seules activités possibles : celles organisées par les élèves (et on en fait rapidement le tour) et les discussions sans fin dans les chambres.

Ce soir là nous étions quatre dans la chambre de Véronique et la conversation était venue sur le terrain des paris et des risques. Jacques nous parlait d'un film (j'ai oublié lequel) avec une scène de roulette russe. Béné soutenait qu'il fallait être fou pour faire un truc pareil. Véro lui a répondu que c'était le résultat de l'ennui qui peut conduire à faire n'importe quoi, rien que pour se changer les idées, pour montrer que l'on existe, pour sentir un frisson.

J'ai fait remarquer que coté ennui nous étions servis mais que nous n'avions pas de six coups. A cet instant la conversation a basculé du général au particulier et nous a entraînés vers une situation inédite.

Véro : « C'est le principe qui compte. Prendre un risque. Faire un pari fou »

Jacques «  Tu serais prête à risquer ta vie pour éviter l'ennui ? »

Béné : « Non, l'époque a changé. »

Véro : « Moi je meurs d'ennui ! Je serais prête à tout pour me changer les idées, mais qu'en même pas à risquer ma vie. 

Jacques : « C'est le principe du pari qui est important. Prendre un risque énorme, quelque chose qui dépasse les bornes, les conventions. Le jeu c'est l'excitation, le regard des autres, le pari avec soi-même.  »

Béné : « Si tu es prête à tout Véro, il doit bien avoir quelque chose que tu ne veuilles absolument pas faire et qui pour toi revienne à l'idée d'une balle dans la tête. Je ne sais pas moi, te promener à poil dans la résidence par exemple. »

Jacques : « Avec les fesses bien rouges pour montrer que tu es encore une petite fille punie? »

Véro (qui commençait à ne plus maîtriser la situation mais ne voulait en aucun cas avoir l'air de se dégonfler) : « C'est vrai que l'humiliation serait horrible, sentir tous les regards sur moi. Etre fessée c'est autre chose, ma peur c'est la douleur, recevoir des coups de martinet, de fouet, être marquée. Il y a toujours un fantasme qui fascine et fait horreur. Dommage, nous n'avons ni martinet, ni fouet et surtout il manque l'essentiel : le six coups pour le hasard. Il ne nous reste plus qu'à mourir d'ennui ! »

Moi : « Tu frimes mais tu ne prendrais pas le risque ! »

Béné : « On peut toujours remplacer le martinet par une brosse à cheveux et le fouet par ta cravache ! Pour le six coups j'ai un dé, alors chiche ? Tu es prête à vaincre l'ennui ? »

Coté ennui, il faut reconnaître que notre conversation l'avait totalement fait disparaître. Tout le monde a regardé Véro. Piégée. Elle a inspiré un grand coup :

« OK » et elle a ajouté, probablement par bravade, « mais seulement sur les fesses la cravache ! »

C'est nous qui étions bluffés. Je regardais Véro, la bouche ouverte. Il faut dire que Véro est une très jolie fille de vingt ans, châtain clair, une sportive tout en courbes harmonieuses. Rien qu'à l'idée de la voir nue, je sentais mon corps réagir !

Béné s'est levée nous annonçant qu'elle allait chercher un dé dans sa chambre tout en demandant à Véro de sortir sa cravache. Véro l'a arrêtée d'une phrase : « Et toi, tu lances le dé après moi ? »

Un silence.

Tout le monde regarde Béné : brune, tout en rondeur, la poitrine arrogante sous un top moulant.

« Chiche ! »
Tout semblait dit.

En attendant le retour de Béné j'ai resservi un verre à chacun (l'alcool n'était probablement pas étranger à la situation).

Au retour de Béné, Jacques a fait le point : « Tu lances le dé, si tu fais un un le coup de feu part. Alors tu fais un strip-tease intégral, tu reçois une fessée puis tu t'appuies sur le dossier de la chaise pour recevoir la fessée à la main et enfin tu t'allonges sur le lit pour la cravache. »

Nous avons tiré les rôles au sort : la fessée sur les genoux de Jacques, la brosse de ma main puis Béné pour la cravache.

A nouveau le silence c'est installé. Véro a pris le dé et l'a regardé longuement. J'ai cru qu'elle allait renoncer. Puis d'un grand geste de la main le dé est lancé : alea jacta est.

Après quelques rebonds il s'arrête : deux. Véro souffle un grand coup. Elle nous fait un grand sourire puis passe le dé à Béné : « Tu va voir, c'est l'enfer ! »

Nouveau silence, nouveau lancé, cette fois ci le trois sort. Béné sourit. Jacques leur demande l'impression que cela fait de tout miser sur un coup de dé. Les filles tentent de nous expliquer l'angoisse, la poussée d'adrénaline, la conviction qui s'installe un instant : je vais perdre, puis le soulagement. C'est alors que Jacques a le malheur d'insister. Béné prend le dé et lui tend : « Il n'y a qu'une façon de comprendre. »

Jacques nous regarde, il n'a plus le choix. Il lance le dé : six. Il me tend le dé.

Ce n'est pas vraiment une surprise. Il me vient alors une idée : « Moi je n'ai rien demandé alors je lance ce dé si vous êtes d'accord pour un deuxième tour. »

Tour de table du regard : Véro acquiesce, Béné aussi. C'est parti. Je lance. Il faut reconnaître que rien ne vaut l'expérience. J'ai l'impression que le dé tourne des heures, je retiens mon souffle : six.  Je respire.

Tout le monde finit son verre, l'excitation est là. Jacques, toujours aussi cartésien, cherche à nous expliquer que les probabilités sont contre nous après quatre lancés « ratés ». Béné lui répond qu'elle ne comprend pas trop comment le dé fait pour se souvenir des lancés ratés.

Véro prend le dé et le silence se fait instantanément. Elle se concentre longuement, laisse l'angoisse s'installer.

Lancé, le dé tourne, rebondit puis s'immobilise sur le un.

Tous les regards se portent sur Véro. Elle pâlit, nous regarde. Elle semble avoir du mal à réaliser. « Tu es morte » : Béné vient de rompre le charme.

Véro semble revenir parmi nous. D'une voix pas très assurée, mais qui le serait, elle nous dit : « OK, j'ai parié et j'ai perdu ». Nous la regardons tous, va-t-elle aller jusqu'au bout ou tenter une pirouette ?

Ses mains tremble un peu quand elle les porte vers le bas de son tee-shirt. Elle le passe par dessus sa tête et nous présente ainsi une superbe poitrine dans un soutien-gorge en dentelles blanches. Les mains dans le dos et celui-ci tombe. Deux seins se présentent sous nos yeux. Bien fermes, pas trop gros, juste comme je les imaginais depuis des mois sans même rêver de les voir un jour. Véro évite nos regards.

« Pas trop dur ? » C'est Béné qui cherche à soulager la tension qui s'installe. Je sers un verre à Véro. Elle se penche pour le prendre et mes yeux ne peuvent se détacher de ses seins qui se balancent légèrement.

Véro reprend des couleurs et se lève. « Tant que j'ai le courage » Cette fois ci c'est le bouton de son jean que ses mains fébriles vont défaire. Elle le descend lentement son pantalon le long de ses jambes, nous laissant voir une jolie culotte assortie au soutien-gorge. Vous devinez où se porte mon regard, par transparence j'aperçois sa toison et je dois bouger sur ma chaise tant la tension monte.

Véro s'assoit et retire complètement son jean et ses chaussettes. Elle nous regarde à nouveau et se relève. L'instant de vérité. Elle ne recule pas. Lentement elle baisse sa culotte et nous dévoile son ventre. La culotte tombe. Véro est là, devant nous, nue comme à sa naissance. Mon regard ne sait plus où se porter. Il va de ses seins à son ventre, cherche à deviner son sexe que sa toison et ses jambes serrées ne nous laissent qu'entrevoir.

Vous imaginez la scène. Une chambre d'étudiant, deux garçons et une fille assis autour d'une table et tous regardent une jolie fille qui se tient debout, nue, devant eux, avec les mains agitées qui de toute évidence iraient bien masquer quelques points stratégiques mais que le ridicule retient.

Béné prend à nouveau le contrôle de la situation. « Tu connais la suite. On commence par la fessée, installe-toi sur les genoux de Jacques. »

Véro : « Quelles sont les limites ? »

Béné : « Il n'y a pas de limites, tu as parié pour l'humiliation et la douleur rappelle-toi. Alors tu n'as plus qu'à t'en remettre à notre jugement. »

Jacques a reculé sa chaise et attire Véro vers lui. Comme elle passe devant moi je peux enfin la voir de dos. Elle est impressionnante. Deux superbes fesses sous une taille étroite attirent mon regard. Le sport lui a sculpté un corps de rêve.

Elle s'allonge sur les genoux de Jacques. Celui-ci l'a fait se positionner avec les fesses bien au centre. Ses mains attrapent les pieds de la chaise. Jacques pose une main sur son dos, l'autre sur ses fesses. Véro sursaute mais ne dit rien.

La main se lève, elle claque. C'est parti lentement, Jacques n'ose pas taper trop fort. Il prend son rythme. Véro se détend. Béné et moi avons le regard fixé sur le spectacle.

Jacques s'enhardit. Sa main tombe plus vite. Les fesses rosissent. Véro respire plus fort. C'est la vraie fessée, celle qui a peuplé nos cauchemars d'enfant. Véro remonte une main pour se protéger, Jacques l'attrape et la tient collée sur le bas du dos. La fessée s'accélère, les fesses rougissent. Les jambes s'agitent.

En s'écartant les jambes nous dévoilent tous les secrets cachés. Une jolie fente dans son écrin de poils blonds. Jacques perd sa cadence, déconcentré. Il s'arrête. Sa main caresse les deux globes bien rosis.

Il relève la main. « On va voir si tu es courageuse. » Sa main s'abat plus fort que jamais. « Un », « Deux », Véro s?agite, « Trois », « Quatre », « Moins fort ! », « Cinq », « Six »,..., « Dix ». Une pause. Véro a les fesses toutes rouges et Jacques lui annonce : « Plus que dix ». Les dix dernières claques sont tout aussi fortes. Véro se débat un peu. Les larmes ont perlé. Quand Jacques s'arrête, Véro reste allongée, les deux fesses bien rouges. Elle reprend son souffle, se frotte les yeux et se relève.

« Tu n'es pas prête pour la suite, tu vas attendre un peu au coin, les mains sur la tête. »

Véro regarde Béné, puis choisit d'aller au coin. Ses fesses sont bien rouges et nous profitons du spectacle.

Dix minutes plus tard, Véro se retourne et se dirige vers la chaise qu'elle occupait encore il y a peu. « Vas-y, mes fesses sont à toi ! »

Béné me tend la tapette en osier dont se sert la femme de ménage pour secouer les tapis des chambres.

Il est allé la récupérer dans le local de service de l'étage et compte bien qu'elle serve à martyriser les fesses de Véro.

Je m'approche lentement de Véro : « Tu va retourner la chaise, appuyer ton ventre sur le dossier et poser tes mains sur le siège. »

Véro se plie de bonne grâce à mes consignes et me présente ses fesses en serrant bien les jambes. « Maintenant appuie un pied à l'extérieur de chacun des pieds de la chaise. »

Véro ne bouge pas, un silence s'établit que Béné rompt : « Allons Véro montre-nous que tu vas au bout de tes idées, tu ne va pas nous en montrer plus que tout à l'heure quant tu agitais les jambes ! »

A nouveau Véro s'incline et elle écarte les jambes. Elle sait bien que, placé comme je suis, je vois son sexe et même son anus, en gros plan. C'est dans le sillon de ses lèvres que mon regard s'égare.

« Comme la soirée est sous le signe du hasard Jacques va lancer le dé deux fois : le nombre de coups sera égal au produit des résultats. » Jacques prend le dé et lance, Véro le regarde rebondir : quatre. Véro s'agite, elle a bien compris qu'avec un résultat pareil tout était encore possible, de 4 à 24 la différence est grande. Nouveau lancé : trois. Soupir de Véro.

Je lève mon bras : « un », le claquement de l'osier sur sa fesse nous surprend, Véro pousse un petit cri. C'est clair, le contact de l'osier est plus douloureuse que la main de Jacques. « Deux », l'autre fesse, « trois », chacune leur tour, « quatre », « cinq », « six ».


 Un cri et les mains de Véro qui viennent couvrir ses fesses me montrent que sa volonté faiblit. Je m'arrête et lui laisse le temps de se frotter le derrière. Le frottement a pour effet d'écarter encore plus les deux globes, bien rouges à présent, et d'entrouvrir son sexe m'offrant un regard plongeant sur un chemin que j'emprunterais bien !

Véro enlève les mains et les repose sur la chaise. J'admire son courage et j'enchaîne les six derniers coups en tapant moins fort. Véro porte à nouveau les mains à ses fesses et se redresse. Elle se retourne, ses yeux sont remplis de larmes qu'elle refoule. Elle me sourit et me remercie puis se tourne vers Béné.

Béné est debout à coté du lit. Elle a posé l'oreiller au milieu et tient la tapette à la main.

Véro inspire un grand coup et se dirige vers le lit : « Combien ? » « Six me semble un bon nombre, mais si tu te protèges ou si tu bouges le coup ne compte pas ! » Véro la regarde, surprise par ces règles. « Béné, il y a quelque chose que tu oublies et pas moi : tu es la prochaine à utiliser le six coups ! »

Elle s'allonge, les fesses rehaussées par l'oreiller. Béné lève la cravache et frappe une première fois. La tapette  claque et semble s'enfoncer dans les fesses. Véro pousse un grand cri, ses mains se jettent sur ses fesses qui sont maintenant barrées d'une ligne qui fonce rapidement. Béné, qui n'a jamais manié de cravache ou tout autre instrument de ce style, n'imaginait pas la force de son coup. « Pardon, tu veux qu'on arrête ? »

C'est là que Véro nous surprend tous : « J'ai parié et j'ai perdu alors vas-y continue, encore six et fait en sorte de taper aussi fort, sinon tout le monde aura l'impression que j'ai triché. »

Véro retire ses mains qui empoignent fermement le dessus de lit. Béné hésite, nous interroge du regard, puis lève le bras. Véro ne bouge pas. Le bras retombe, la "tapette" claque, Véro sursaute. Une deuxième "double ligne" marque les fesses. Les coups se succèdent lentement. Arrivée à six (ou plutôt à sept) Béné s'arrête.

Dans un premier temps Véro ne bouge pas puis elle se retourne et se lève. Des larmes ont coulé sur ses joues. « C'est fini ou est-ce que je dois aussi aller me promener dehors pour monter mes fesses ? », demande t'elle d'une voix tremblante.

Elle se tient devant nous, nue, les joues humides, la poitrine tremblante, le souffle court et les fesses toutes rouges marquées de lignes sombres.


Nous avons tous la conviction que si on lui dit de le faire, elle va le faire. La réponse est unanime : « C'est fini »

Nous nous asseyons à nouveau, sauf Véro que nous avons décidé de mettre au coin, le temps pour ses fesses de se reposer et de changer de couleur.

Au bout d'une vingtaine de minutes,Véro nous propose d'en rester là pour ce soir, mettant en avant une fatigue bien compréhensible.

« Nous finirons demain le tour de table ! », sur ces mots, toujours nue, elle nous raccompagne jusqu'à la porte et nous fait la bise.

 
 
Roulette russe : seconde soirée
 

Je suis à peine sorti de la chambre de Véro que je croise Béné dans le couloir : « A tout à l'heure. Tu te souviens que tu es la première à tirer ! » Béné me retourne : « S'il y a une justice, ce soir c'est le tour d'un garçon ! »

A neuf heures me voici de retour chez Véro. Elle s'est vêtue d'un bas de survêt ample et d'un tee-shirt collant. Sur la table trônent les instruments du destin : dé, brosse et cravache. Béné nous rejoint. Jacques arrive enfin.

Véro semble avoir retrouvé la forme : « Tout le monde est partant ? Douleur et humiliation au menu ! A toi l'honneur, Béné. »

Béné se saisit du dé. Elle attend et laisse le calme s'installer. Ce soir elle porte un jean collant et un sweat-shirt qui cache les formes de sa poitrine. Nous la sentons agitée, à la fois inquiète et tentée de nous montrer qu'elle non plus ne reculera pas.

Jacques décide de faire monter la pression : « Alors tu nous fais attendre, tu veux te faire désirer ! Après la blonde, la brune va-t-elle dévoiler ses charmes ? La peau des brunes marque-t-elle autant ? Je suis sûr que tu rêve de montrer tes fesses bien rouges à toute la résidence ! »

Béné lance le dé. Après quelques rebonds et alors que tous retiennent leur souffle, il s'arrête sur le deux. Déception de Jacques, soulagement de Béné qui lui tend le dé : « Alors, c'est le tour des gars, tu crois que leur peau marque ? »

Jacques lance le dé sans attendre : trois. Déception de Béné, nous sentons qu'elle aurait bien aimé découvrir le corps de Jacques et probablement tester sa volonté. En lançant aussi vite, il gâche une partie de notre plaisir.

Ce jeu a un gros défaut : c'est trop souvent à moi de tenter le diable ! Personnellement, me mettre nu en public ne me branche vraiment pas, être fessé encore moins. C'est surtout le coté humiliant qui m'inquiète. Mais enfin, puisse que Véro a été jusqu'au bout je ne peux pas faire moins !

Je lance le dé : six, c'est mon jour de chance.

Deux tours complets de roulette russe et une victime : Véro. La soirée vient à peine de commencer, nous sommes tous excités, personnellement j?aimerais bien que Béné soit notre prochaine victime mais je souhaite épargner Véro. Je vais proposer que l'on saute son tour car elle est déjà morte !

Mais sans attendre, Véro prend le dé et nous regarde. « Le problème dans notre jeu, c'est que l'on peut mourir deux fois ! Mais la seconde mort doit être moins douloureuse : vous avez déjà tout vu. »

Béné, toujours aussi excitée, lui lance : « Tu as raison, pour ce nouveau tour de table il faut monter la barre pour toi ! Je propose que cette fois ci l'humiliation soit sans limite, tu devras faire tout ce qui te sera demandé et nous laisser te faire tout ce qui nous passe par la tête ! » Je soupçonne Béné d'en rajouter pour essayer de tout arrêter en en rendant Véro responsable. Et Jacques, qui ne rate pas une occasion d'en rajouter : « Coté douleur aussi, plus de limite si ce n'est notre conscience ! »

Véro est un instant désarçonnée. Je sens qu'elle va lancer le dé en acceptant ces conditions. J'interviens alors pour faire céder Béné : « Il faut être juste. S'il y a de nouvelles conditions c'est pour tout le monde ! » Béné est prise à son propre jeu mais elle ne cède pas : « OK ! »

« Puisse que nous sommes tous d'accord, c'est parti pour un nouveau tour ! » Véro s'en remet au sort et le sort s'acharne sur elle : un.

Véro est sous le choc. Son esprit semble refuser la réalité. Jacques lui semble se réjouir de sa détresse : « Aller, ce n'est qu'un long et horrible moment à passer. Je compte sur un strip-tease sensuel ! »

Véro se résigne à faire contre mauvaise fortune bon c?ur. Elle se lève et va mettre une musique douce. D'un geste langoureux, elle retire le haut lentement. Le tee-shirt s'envole, puis elle dégrafe son soutien-gorge. Elle pose les mains sur ses seins qu'elle dévoile petit à petit. Debout, elle nous laisse admirer sa poitrine. Je ne me lasse pas du spectacle, les aréoles petites et à peine plus sombres entourent des bouts que l'excitation érige.

Véro se retourne pour ôter son bas de survêtement, nous découvrons qu'elle porte un string et sur ses fesses nues apparaissent les traces des marques de cravache de la veille. Véro nous fait face et retire le dernier rempart. Les bras le long du corps, elle attend nos instructions.

Jacques est aux commandes : « Pour la fessée, premier tirage? le gagnant est Marc ! A toi la manoeuvre ! »

Véro se dirige vers moi lentement. Je dois improviser et ne tiens pas à exagérer, sans décevoir non plus ! J'ai plus envie de caresser son corps, en commençant par ses seins qui sont maintenant à portée de main, que de la fesser.

« Met-toi à genou sur le lit, la tête posée dans tes bras croisés. » Véro obéit et ses fesses se présentent à nous. Je lui fais écarter les genoux ; les fesses s'entrouvrent, son sexe est exposé aux regards. Je commence lentement, quelques coup sur une fesse, puis sur l'autre, un échauffement. Je sens que les autres attendent que je frappe plus fort. Je pose ma main gauche sur le bas du dos et me mets à asséner des tapes plus appuyées, les fesses rougissent. Je claque le bas des fesses puis le haut des cuisses. Véro commence à se crisper. J'arrête de frapper et me mets à caresser, d?abord les fesses, puis les cuisses, finalement ma main remonte et se pose sur le sexe qu'elle excite lentement.  « Dernière série ! » Cette fois je porte mes coups sur l'intérieur des cuisses, zone pale et sensible qui se marque immédiatement de traces rouges. Véro s'agite et je finis par quelques claques bien sonores sur le sommet de ses fesses.

Véro se relève et se frotte. Elle reprend son souffle pendant que les autres tirent au sort l'acteur suivant. Jacques tire la cravache, Béné la brosse.

Béné nous annonce que cette fois Véro va vraiment tout montrer. Elle la fait s'allonger sur le dos puis lui demande de relever les jambes en V, de rabattre ses genoux en passant les bras par-dessus. Effectivement cette position amène Véro à avoir les fesses et le sexe exposés, il faut être une fille pour imaginer une position aussi humiliante. Rien n'est caché, les petites lèvres s'entrouvrent et le puits féminin s'ouvre sous nos yeux.

Béné lève le bras et la brosse. Le regard de Véro se porte sur cette brosse qui va retomber, cette position est vraiment perverse car elle permet de voir les coups tomber. Béné frappe les fesses et les cuisses, les coups se succèdent, appuyés sans plus. Même l'intérieur des fesses est atteint. Véro a du mal à garder la position et gémit à plusieurs reprises. Après une série plus appuyée, Béné s'arrête, regarde Véro dans les yeux et pose le dos de la brosse sur le sexe exposé. Elle lève la brosse, Véro serre les dents. Et Béné repose la brosse sur le lit, sans frapper. « Que préfères-tu ? La douleur ou le plaisir ? Si tu te caresses je t'épargne la brosse, à toi de choisir ! » Véro regarde Béné, le choix est terrible. Je commence à soupçonner Béné de jalousie. Jacques est sans voix, les yeux figés sur le sexe béant. Véro le regarde et cela semble la décider : « La brosse !

Béné reprend la brosse, elle est visiblement déçue. Elle souhaitait humilier Véro et le choix de celle-ci a le résultat contraire. « Tu as fait ton choix. Ecarte bien les jambes. » Elle lève le bras puis frappe. Le dos de la brosse claque sur sa cible. Véro pousse un petit cri, Béné relève le bras. Elle frappe plus fort, cette fois ci la réaction de Véro est brutale : elle pousse un grand cri, serre les jambes et porte les mains sur son sexe.

Béné la laisse un instant : « Aller, un peu de courage, ce n'est pas fini ! » Des larmes coulent, Véro souffle et reprend lentement la position. Les lèvres de son sexe sont toutes rouges. Béné s'apprête à frapper et après une hésitation repose la brosse : « Bravo, tu m?impressionnes ! »

Véro reste couchée, elle a reposé les pieds mais garde les jambes écartées. Je sens qu'elle a besoin d'une pose et de réconfort. Je me dirige vers elle et essuie ses yeux. Elle me sourit. Mon regard se pose alors sur le sexe légèrement tuméfié. Si j'osais. Tant pis, osons ! Je me place entre ces jambes, à genou. Personne ne réagit. Je me lance, pose mes lèvres sur son sexe et laisse doucement ma langue parcourir cette zone sensible. Véro resserre légèrement les jambes, son sexe palpite sous mes lèvres et brusquement son corps se cambre dans une jouissance fulgurante.

C'est le tour de Jacques, de toute évidence mon initiative ne lui a pas plu. Il regrette probablement de ne pas avoir eu l?idée ou le cran. Il prend la cravache.

« Debout, jambes écartées, les mains sur les genoux, le dos droit ! » Véro se lève et prend la position, elle flageole un peu. Elle tend les fesses vers la cravache. « Ce soir ce sera douze, tu comptes et tu ne te relèves pas, sinon le coup ne compte pas ! Allez, compte ! »

« Un », la cravache claque mais Jacques n?a pas tapé trop fort.

« Deux », cette fois ci une ligne apparaît. « Trois », « Quatre », le silence se fait, Véro reprend son souffle.

« Cinq » Véro sursaute, je ne pense pas qu?elle pourra tenir, elle demande le sixième : « Six », cette fois Jacques a tapé plus fort, la cravache s'enfonce, Véro pousse un cri, ses mains se posent sur ses fesses pour les protéger. « Le coup ne compte pas ! »

Véro se redresse : « S'il te plait, arrête, j'ai trop mal, trouve autre chose. » Jacques avance les mains et les pose sur les seins que Véro lui tendait. Il les caresse, Véro laisse faire. Les pointes durcissent, Jacques les prend entre ses pouces et ses index. Il serre lentement, Véro serre les poings? et Jacques s'arrête avant de lui faire vraiment mal. « La cravache, c'est fini, tu as réussi le test ! »

Véro est soulagée. Elle essuie les quelques larmes qui ont coulé sur son visage et nous regarde en souriant. Avant que Véro n'ouvre la bouche, Béné qui semblait hésiter, se lance : « Pour pousser l'humiliation jusqu?au bout, il te reste une épreuve, c'est la promenade dans la résidence ! »

Véro semble comme assommée par cette annonce. Entre l'évocation comme une humiliation ultime et la réalité, son esprit n'a pas franchi le pas. Elle se retourne vers moi, recherche mon soutien mais avant que je n'aie pu dire quoique ce soit, Jacques l'achève d'une phrase : « Tu ne pensais quand même pas que nous te ferions grâce deux jours de suite ! »

Véro cherche désespérément une échappatoire. Nous entendons tous des bruits dans le couloir. Une simple porte sépare Véro du reste du monde. Il est environ dix heures et demi et l'activité bas son plein.

Véro a son idée : « On finit le tour d?abord, on ne sait jamais, je ne ferai peut-être pas cette promenade seule ! »

Elle tend le dé à Béné. Cette dernière semble pétrifiée. Elle mesure le risque, regrette probablement ses excès. « Allez, tu te décides ? » Véro ne semble pas d'humeur à l'épargner.

Béné lance le dé et ses pires craintes se réalisent : le un. Certains trouveront que c'est justice. Béné, elle, pousse un cri : « NON ! ». Nous la regardons tous, elle tremble et est soudain toute pâle. Nous attendons qu?elle reprenne le contrôle de ses nerfs.

Véro la regarde en souriant : « Aller, montre aux gars que les filles vont au bout. » Béné se tourne vers Véro qui est debout à coté de la table, toujours nue. Elle semble y puiser un réconfort et se lève.

Elle regarde Jacques dans les yeux et porte ses mains en bas de son petit chemisier noir à bretelles. Les bras remontent, et nous dévoilent un instant une poitrine trés mignone. Elle ne porte pas de soutien gorge. Elle remet son chemisier en place.

Elle choisit de défaire ensuite sa grande jupe.La jupe tombe à ses pieds.
Dessous, elle porte un string blanc. Elle se retourne nous faisant admirer des fesses amples puis nous fait face à nouveau. Ses mains remontent sur ses épaules et elle fait glisser les bretelles du petit chemisier vers le bas et nous dévoile intégrallement des seins parfaitement déssinés. Elle décide d'enlever complétement son chemisier pour ne pas risquer de le déchirer d'un faux mouvement. Ses seins sont magnifiques.

La pesanteur les fait pencher légèrement, je ne peux m'empêcher de comparer avec ceux de Véro. Il y en a pour tous les goûts, Véro a une poitrine ronde et arrogante, Béné des seins en poire plus gros, plus longs et que l'on a envi de saisir, de palper.

Pendant que je fais ses comparaisons, Béné fait glisser son string. Elle nous découvre son ventre dont la toison brune, soigneusement taillée pour ne pas dépasser, masque totalement le sexe.

Les deux filles sont cote à cote, Véro la sportive tout en finesse et Béné la brune tout en courbes.

J'installe Béné sur mes genoux pour une bonne fessée. Je pense qu'elle l'a bien méritée et je choisis de partir sur un rythme soutenu. Je couvre toute la surface. Béné s'agite, elle est plus douillette que Véro. Rapidement elle cherche à se protéger avec ses mains. Je dois demander à Jacques de les tenir. Je caresse les fesses, puis reprend la cadence. Des fesses je suis descendu aux cuisses que je claque elles aussi vigoureusement. Béné pousse des petits cris et me demande d'arrêter, ce que je fais aussitôt, à son plus grand soulagement.

Véro s'est emparée de la brosse. Elle demande à Béné de prendre la même position qu'elle, sur le dos, les jambes en arrière. Béné doit regretter ses idées car cette fois ci c'est elle qui est exposée. Sa toison, plus fournie que celle de Véro, masque encore trop son sexe au goût de cette dernière. Elle glisse son doigt dans la fente qu'elle ouvre et dégage bien. Sentir une autre fille la caresser n'est visiblement pas du goût de Béné qui cherche à la repousser. Véro retourne la brosse et c?est avec les poils de celle-ci qu'elle finit de dégager les lèvres de Béné. Nous découvrons alors le clitoris bien érigé par tous ces frottements ! Béné s'en aperçoit et devient toute rouge.

Véro commence à claquer le dos de la brosse sur les cuisses qui s'offrent à elle. Au bout de quelques coups Béné relâche ses jambes. « Tu vas devoir choisir entre douleur et plaisir ! » lui signifie Véro. Tout le monde se rappelle la proposition que Béné lui a faite tout à l'heure.

 Béné ne bouge pas, alors Véro lève le bras. « Stop ! » Béné vient de choisir et sa main droite se glisse sur son sexe. Elle est rouge comme une pivoine mais son doigt s'agite, va et vient dans sa fente, s'humecte à un bout pour mieux caresser le bouton qui s'allonge encore. Mais les circonstances ne sont pas favorables et le plaisir ne vient pas. Véro la délivre. « Est-ce que l'un d'entre vous peut l'aider ? » Cette fois Jacques ne laisse pas son tour, il s'agenouille et se met à lécher Béné dont les mains remontent et s'emparent de ses seins. La jouissance vient, accompagnée d'un grand cri.

« La cravache maintenant. » Véro rappelle Jacques à l'ordre, on ne le sent pas très motivé. Béné est très inquiète, nous lui demandons de s'allonger sur le ventre sachant que c'est la position la plus simple. Jacques frappe une première fois, sans y mettre beaucoup de conviction. Béné pousse un cri, plus par peur. Véro demande à Béné si elle accepte au moins un vrai coup pour connaître la sensation. Béné n'ose pas refuser. Jacques frappe un bon coup, comme il le faisait avec Véro, la cravache s'enfonce un peu puis ressort. Béné pousse un grand cri. Une belle marque rouge décore ses fesses.

Véro la relève et la laisse essuyer ces larmes et reprendre son souffle. Elle sert un grand verre à tout le monde et nous nous rendons compte que nous avons tous soif. Béné qui a repris ses esprits explique à Véro qu'elle ne pensait pas être aussi douillette. Véro lui répond qu'à faire de l'équitation elle a appris à supporter la douleur, en particulier les chutes ! Jacques s'est rapproché de Béné et sa main s'égare sur sa voisine qui n'est clairement pas contre. Je me rapproche de Véro.

C'est Béné qui casse l'ambiance : « il nous faut fesser un garçon, ce n'est pas juste, il n'y a que nous qui avaons perdu »

Jacque propose alors un dernier lancer de dé.
"Chaque garçon va lancer une fois le dé, si l'un d'entre nous sort un 6, il subira une fessée que Béné aura le droit de lui administrer" dit-il.

Moi, je ne eux me défausser
Les filles sont d'accord, et nous ne peuvons pas nous rétracter compte tenu de ce que l'on a pu mesurer en terme de courage de la part des filles.

Jacques lance le dé en premier et sort un 2.
Je prends le dé dans la main, je souffle dessus comme pour forcer la chance, et le lance.............
C'est 6 qui sort !!!  Les filles expolsent de joie.
J'ai perdu et je vais devoir m'exécuter.

" A poil tout de suite" ordonne Béné, "je vais m'occuper de ton petit cul".

Ne pouvant plus reculer, je commence à me déshabiller, les regards des filles sont fixés sur moi.

"Tu enlève tout, pose tes affaires sur une table" dit Véro.

J'enlève mon pantalon,ma chemise, mes chaussures et mes chaussettes.
Je suis maintenant en slip et j'hésite à me mettre tout nu devant les filles.

Jacques m'attrape le slip avec les mains et tire d'un coup vers le bas, mettant à nu mon sexe tout ratatiné par le stress. Il baisse mon slip jusq'aux chevilles et me dit de lever les pieds pour l'enlever.


Béné se pose sur le petit banc qui se trouve devant l'un des murs de la chambre et me fait signe de m'approcher.

J'ai mis mes mains devant mon sexe car je suis trés pudique et j'ai du mal à me retrouver ainsi le penis à l'air devant trois autres personnes dont deux filles qui ne pensent qu'à me fesser et à regarder en détail mon anatomie.


Béné me force à m'allonger sur ses cuisses. Elle est droitière et commence à me caresser les fesses pour me mettre en condition. Je vais avoir du mal à contenir une érection, si elle continue à me caresser.

Mais tout d'un coup, la fessée commence.

Béné a décidé de venger les filles et sa main ferme de sportive commence a me chauffer les fesses.
Elle tape avec précision sur chaque fesse de manière alternative pour en prolonger la " montée en chauffe".
Mes fesses commencent à rougir et j'ai du mal à garder mes cuisses serrées pour ne pas montrer mes testicules qui frottent le tissu de la jupe de Béné. Ce frottement provoquent une érection que Béné ne peut ignorer.


"Je vais te calmer gros vilain" me dit-elle en constatant que mon pénis s'est insinué entre ses cuisses légèrement ouvertes.

Sa main me claque les fesses de plus belle. Elle compte au fur et à mesure et l'on en est déjà à cinquante coups.

Béné prends un réel plaisir à me fesser et Véro la stimule par des: " plus fort - plus vite".

J'ai de plus en plus de mal à ne pas crier, à ne pas me protéger les fesses avec les mains, à ne pas me lever pour partir en courrant.


Au bout d'une bonne demi-heure de fessée, la main de Béné semble fléchir et je ne sent plus les coups qui continuent de me rougir les fesses.

A cent, elle décide d'arrêter et me dit d'aller me rhabiller.

Je me relève, me frotte les fesses pendant que Véro regarde avec attention mon pénis à moitié redressé.
" Eh bien, ça te fait de l'effet la fessée" me dit-elle en riant.
Jacques a aussi du mal à se retenir d'éclater de rire.
Tout honteux, je renfile mon pantalon et quitte la chambre pour aller au toilettes........


 
Par Plume - Publié dans : bizutages
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